D'une exposition à l'autre 05
"Keep Watching The Sky" est le titre de l'exposition de Anne Marie Jugnet et Alain Clairet, à la galerie Serge le Borgne.
Le visiteur est invité à découvrir les paysages capturé par les artistes dans leurs voyagés entre sud-ouest américain jusqu'à Santa Fe, au Nouveau-Mexique. On commencé à parcourir les plans des villes de désert, les images à lumière; de la lumière vers la forme; vers un nouvel imaginaire à travers motifs fugitifs et impalpables. Dans un ciel révélant ou reflétant les doutes et les espoirs de tous les délires collectifs, les artistes montrent des bombes atomiques, des soucoupes volantes, des dessins rupestres d'UFOs, et des portraits d'extra-terrestres. Les créatures fantomes vus à travers la vitre d'une soucoupe volante dans les documents d'archives, ou de la chaine de télévision américaine, ou de fichiers déclassifiés y entretiennent les mythologies du Nouveau-Mexique. Leurs créatures ont été agrandies à outrance, peut-être par un procédé informatique, sous forme de grands portraits en pieds.
J'ai trouvé dans leurs séries de peintures et d'aquarelles beaucoup des ambiguites d'interprétations. Naviguant entre une attitude processuelle et formaliste, leurs travail possé des questions d'images et de traitement de l'information par et à travers des images d'objets plus identifiables qui sont, peut-etre non identifiés.
La galerie Chez Valentin exposé pour la première fois dans un exposition individuelle l'artiste allemande Anne Neukamp. C'est également sa première présentation personnelle en France.
"I no longer love the colour of your sweaters" est le titre de l'exposition, un rencontre avec les tableaux d'artiste qui nous fait découvrir le processus de sa peinture. Sa recherche dans un état de suspension des formes, entre mélancolie et ironie, donnent à voir des accumulations de motifs qui semblent vouloir éclater les compositions froides et figures nostalgiques et arabesques. Aussi, les formes géométriques qui glissent sur la surface des tableaux dans un langage mi-abstrait, mi-organismes.
Le même temps le banal et le symbolique de ses éléments sont mis à distance ou rendus invisibles par l'artiste au cours du processus de recherche d'image: clichés et abstraction s'associent en une entité picturale. Sa palette avec les couleurs sourdes, tonalités pastel, sombres ou grises laissant ouvert notre attention de découvrir les liens du sujet ou d'histoire.
On ne peut pas comprendre ce qui relie et ce qui sépare. A chaque fois, ces jeux de couleurs glissent vers un certaine abstraction, dans une manière de composer une image organique dont les éléments parviennent à former une unité polyphonique.
A la galerie Emmanuel Perrotin, j'ai découverté trois artiste: José Lévy, Giuseppe Gabellone et Michael Sailstorfer. Dans l'espace de la galerie on est invité dans une promenade très riche et interesante, une accrochage dynamique qui réunit les installations et les sculptures.
L'artiste José Lévy joue sur les notions de familiarité, d'intime, d'étrange ou de théatralité souvent piquées d'ironie. Grace à la mise en scene et adaptations pertinent de installation et d'un lumière dans l'espace, on est plonger dans les souvenirs, les traces du passé, les archétypes, les racines des maisons qu'il rencontre pour en jouer. Un travail de création transversale, entre arts plastiques, des arts décoratifs et le dessins de mode. Une promenade dans l'univers du grinçants et naifs à la fois, mêlè d'hybridations, de mutations et d'acconplements subversifs.
Face aux oeuvres de Giuseppe Gabellone, je me suis trouve dans un situation d'un "origine inconnue". Un sort de rareté et hétérogénéité, parfois extrêmement sophistiquérs et qui, pourtant, effacent toute trace de main et de virtuosité pour se donner, peut-être, comme des objets qui semblent avoir toujours existé. Sous les pieds des personnages, des ses sculptures, la plastique étonnante fait transfigurer la réalité qui se dégrade vers le passé ou le futur. Un réalité qui se dérobe et qui génèrent une perte de repères. Mais, le même temps, l'une de leurs qualités est d'entretenir avec le temps présent, celui de l'expérience avec le spectateur.
Dans les oeuvres de Michael Sailstorfer on est invité dans un jeu d'oppositions, entre le visible et le caché, entre le matériel et l'intangible, entre l'espace et le temps. J'ai trouvé que les processus de déconstuctions et de recontructions sont au coeur du travail de ce jeune artiste allemand. L'artiste rendre visible ce qui passe inaperçu, les transformations, des déplacement à la fois ludique et narrative, mais aussi poétique et absurde.
Je citèe l'artiste: "Ce qui m'intéresse, c'est la question de la sculpture, et la manière dont une sculpture peut proliférer pour finir par utiliser un espace beaucoup plus vaste que celui qu'elle occupe physiquement".
La sculpture selon Michael Sailstorfer est un art de la métamorphose ou l'oeuvres témoignent surtout d'une volonté de s'aventurer au-delà des possibilités physiques et spatiales. Un processus articulées autour de explorations des profondeurs dynamique de la sculpture et de l'architecture.

Giuseppe Gabellone

José Lévy



Michael Sailstorfer
Albert....