D'une exposition à l'autre 04
"Sandritacolonia" c'est un exposition présente à la galerie de l'Université Paris 8 (20.01.09-24.01.09) par Henrike Terheyden.
Je découverté l'artiste Sandra Suares dans un performance étonnante et lumineuse. La mise en scene et adaptation très pertinent d'une lumière particulière dans l'espace de la galerie font perturber l'esprit. Le même temps c'est un invitation pour découvrir, participer et réfléchir sur son travail et sur les problématiques confrontées dans la vie de certaines sociétés "contemporaines".
Les spectateurs sont invitée de jouer son jeu (de l'artiste). Face à face avec l'artiste on est invitée à reagir et à participer, de faire nous-même l'expérience d'un approche physique, entre le respect sacré et les sentiments d'un irréductible répulsion.
Je me suis trouve dans un situation invraisemblablement vulnerable, mais aussi très inviolable. C'est à nous de décider dans quelle mesure on veut se plonger dans cette l'approche "irréconciliable" du personnage, et construire le dialogue nécessaire pour se transporter au-delà de cette déguisement physique.
A propos du personnage "sandritacolonia", je citèe l'artiste : "A partir de l'image (...) d'une Sainte Péruvienne qui s'appelle "Sarita Colonia" j'ai crée une personnage joué par moi " et qui s'appelle "Sandritacolonia". La particularité de la sainte dont je mes suis inspirée ce qu'elle n'est pas une sainte béatifié par l'église catholique. Elle est la sainte des gens marginaux comme les voleurs, les prostitues, ils considère que c'est elle l'être divine le plus près d'eux, mais aussi il y a les immigrants qui la vènére, surtout ses gens de province qui arrive à Lima à la recherche d'une "meilleure vie". Sandritacolonia est une nouvelle sainte, re-humanisé et re-sexualisé".
J'ai quitte l'exposition avec plein des questions.... Qu'est ce que cela veut dire? Ou sont les limites entre l'explosion de la sexualité? Est-ce que cela veut dire, que peut-être, nous savons toujours pas les limites entre une "sérénité vulgaire d'un jeu doux" et l'explosion intime et partagée de la sexualité..?
Et comme par hasard, quelques jours après, la soirée "Vidéo et après", au Centre Pompidou, un rendez-vous mensuel consacrè essentiellement aux vidéos d'artiste de la collection du Musée National d'Art Moderne. Précisément le 2 février 2009,la soirée consacrè à Lawrence Weiner, une figure majeure de l'art conceptuel américain. Né dans le Bronx (N.Y) en 1942, vit et travaille à New York. En 2007 et 2008, il a bénéficié, au Whitney Museum of American Art de New York, au Museum of Contemporary Art de Los Angeles et au K21 de Dusseldorf, d'une importante rétrospective intitulée : "As Far as the Eye Can See".
A travers ses oeuvres, notamment dans ses vidéos et ses oeuvres digitales, grâce à un mise en espace des partitions visuelles et les morceaux de phrases, le spectateur entre dans une nouvelle relation avec l'oeuvre. Il s'agit plus de voir mais de concevoir.
Je citée l'Artiste : "1.L'artiste peut concevoir l'oeuvre. 2. L'oeuvre peut être fabriquée. 3. L'oeuvre n'a pas besoin d'être faite. Chaque partie étant de même valeur et en cohérence avec l'intention de l'artiste, la décision, comme la situation, repose pour le récepteur sur les modalités de le règle."-Lawrence Weiner, Statement of Intent (Déclaration d'intention), 1968.
Dans le programme de la soirée, le deuxième film "Water in Milk Exists" (23min), est un sort de vidéo porno "conceptuelle" tournée au Swiss Institute de New York en 2008, avec des acteurs amateurs tous issus du monde de l'art, assistants d'artistes ou des galeries. Cette vidéo n'a rien de commun avec le mouvement de libération sexuelle. Les scènes du porno, sans un véritable narration, traversent l'écran, et la salle bondée de monde aussi. Dans le communique de presse ils ont précise le signification : "Lawrence Weiner agite ici le puritanisme ambiant et critique les poncifs de l'industrie pornographique".
Jusqu'au on peut aller avec le transgression..?
Est-que on peut dèfinir les limites..?
On peut dèfinir la porno un oeuvre d'art grâce à nos sensations de concevoir l'oeuvre..?
La réponse, peut-être, dans la citée de l'Artiste (Déclaration d'intention, 1968).
Et la censure en tout ça..?
Réponse : Déconseillé aux - 18 ans... Tout simplement...
Toujours au Centre Pompidou, la soirée du dernier jeudi du mois (26 février 2009), "Prospectif Cinèma" consacrè à Jesper Just. L'artiste danois, né en 1974 à Copenhague, à suiviune formation à la Royal Danish Academy of Fine Art, au département d'art graphique et média, ainsi qu'à la Danish Film School.
Dans ses films, je trouve un maîtrise des tratégies cinématographiques de très haut niveau. L'artiste crée, sans dialogues, une narration basée sur une panoplie d'émotions humaines articulées par l'utilisation magistrale de la musique.
Un pied nu qui marche dans un foret.., une femme qui cherche désespérée la fuite.., un dialogue entre les regards et la musique.., un communications à travers les sifflements de trois personnages dans un relation étrange et sensuel.., un chanson "inutile" d'un travesti dans un salle vide.., des attendrissements devant les telephones et un autre chanson qui démarre à travers le coup de file, à travers les regards et les gestes.
Je citée Jesper Just : "Pour moi, le travail est comme un puzzle, avec toutes ces petites idées que j'essaie de mettre ensemble, des idées visuelles, de narration, de musique... Quand je commence, je ne sais jamais ou cela va aller, et c'est ce qui est amusant, de soudainement se retrouver avec quelque chose dont on ne savait pas qu'on l'avait en soi".
Je trouve un style visuel très singulier, plein de poésie et de profondeur, les promenades de suspense remarquablement réussi. A travers le décor du "vide", un symphonie du symbolisme tout simplement superbe.
En plus, projection en présence de Jesper Just, et tout ça suivi par un dialogue de l'artiste avec le public. Magnifique...
Albert...